Accueil » Babillard » Vitrine universitaire

Seuls les établissements membres de l'AQESSS peuvent enrichir cette section de leur contenu.

Découvertes scientifiques, percées médicales, développement de nouveaux centres de recherche ou obtention de subventions... Cet espace vise à mettre en valeur les réalisations particulières des établissements membres de l'AQESSS ayant une vocation universitaire (CHU, CHA, CAU et Instituts). Partagez vos bonnes nouvelles!

Fil RSS


Afficher par établissement

Les National Institutes of Health (NIH) des États-Unis viennent d'annoncer l'octroi de fonds supplémentaires pour une initiative mondiale visant à réunir des données sur le cerveau humain, dont une subvention à l'Université de Montréal et au CHU Sainte-Justine.
L'Ebola peut se traiter  (2014-10-10)
Le Dr François Lamontagne, médecin intensiviste du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) revient d'une mission humanitaire de trois semaines à Foya, petit village forestier du Libéria. En conférence de presse, il a décrit les défis cliniques rencontrés et le rôle qu'il a assumé au sein de l'équipe de Médecins sans frontière (MSF) dans la prise en charge des patients infectés par le virus Ebola. Après cette mission et l'autre en Guinée en mai dernier, il se dit convaincu qu'il est possible de réduire la mortalité associée à cette infection en prodiguant certains soins de support de base aux patients.
Les enfants capricieux devant leur assiette devraient faire l'objet d'une attention particulière des parents, car ils pourraient manifester des comportements restrictifs avant même leur puberté. C'est ce qu'indique Dominique Meilleur, à l'occasion de la conférence de l'Association des troubles alimentaires du Canada.
La prestigieuse publication Nature Genetics, a présenté, dans sa plus récente édition, les résultats de recherches issus d'une collaboration fructueuse entre des cardiologues pédiatres et chercheurs du Centre mère-enfant Soleil du CHU de Québec, affilié à l'Université Laval, et du CHU Sainte-Justine, affilié à l'Université de Montréal.
Des médecins et chercheurs du CHU Sainte-Justine, de l'Université de Montréal, du CHU de Québec et de l'Université Laval ont découvert une maladie rare affectant à la fois la fréquence cardiaque et les mouvements péristaltiques de l'intestin. Nommée « dysrythmie intestinale et auriculaire chronique » (DIAC), la maladie consiste en un syndrome grave causé par une mutation génétique rare.
La Dre Valérie Marcil, chercheuse au sein de l'axe Santé métabolique au CHU Sainte-Justine et professeure-chercheuse adjointe au Département de nutrition de l'Université de Montréal, a reçu une Bourse de transition de la Fondation Cole dans le cadre du programme des nouveaux chercheurs, afin de financer ses travaux en oncologie pédiatrique.
Quatre chercheurs du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine ont obtenu du financement de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) dans le cadre du concours Fonds des leaders John-R.-Evan. Ce financement vise à soutenir leurs projets innovateurs, car ils ont un potentiel d'impact profond et durable sur le milieu de la recherche au Canada.
Selon une étude publiée le 14 septembre 2014 dans la très prestigieuse revue médicale Nature Medicine par des pédiatres et chercheurs du CHU Sainte-Justine et de l'Université de Montréal, l'activation d'un récepteur qui migre au noyau des cellules nerveuses de la rétine favorise la croissance des vaisseaux sanguins.
Chaque année, plusieurs athlètes sont victimes d'une commotion cérébrale et en subissent les contrecoups de nombreuses années plus tard. Jusqu'à présent, des études réalisées auprès d'anciens athlètes sexagénaires suggèrent en effet que les commotions cérébrales qu'ils ont subies durant leur vingtaine occasionnent un déclin prématuré du fonctionnement du cerveau.
Des chercheuses de l'Université de Montréal et du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine ont retracé les origines du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), de la toxicomanie et du trouble des conduites et ont constaté que ces troubles sont associés aux mêmes déficits neurocognitifs, ce qui explique leur concomitance fréquente.
 
1234567